Par : Aimen Saheb
Malgré les promesses de l’administration qui insistait sur ce qu’elle appelle une révolution au sein de l’université d’El Hadaik, pour rétablir la sécurité et le calme, les étudiants continuent de souffrir dans un silence absolu.
Ces informations ont été confirmées par le chargé de la communication du comité OEAL, qui a adressé un rapport en urgence au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ce rapport indique les conditions déplorables dans lesquelles vivent quotidiennement les étudiants, notamment dans les résidences universitaires.
Tout d’abord, les membres de l’OEAL dénoncent l’insécurité qui règne au sein du campus, avec la complicité de certains agents de sécurité qui font semblant de ne rien voir. La collaboration entre ces agents et les dealers qui envahissent les coins de l’université, a entrainé un climat délétère.
Ce rapport, lourd en détails, a également signalé le laxisme de certains professeurs, qui prennent le travail des étudiants à la légère, notamment ceux qui encadrent les derniers cycles. Ces profs qui nuisent à l’image de la recherche scientifique, éteignent leurs téléphones à chaque fois qu’ils reçoivent les appels des étudiants qui s’inquiètent pour la continuité de leurs mémoires. Ces mêmes profs ne respectent malheureusement pas les rendez-vous, un comportement qui donne une terrible image de la recherche scientifique à l’université de Skikda.
D’ailleurs, les membres de l’OEAL insistent vivement sur l’ouverture des labos destinés à la recherche au profit des doctorants, le retard inexplicable de l’administration qui entrave le déroulement de l’enseignement doit être expliqué par les responsables, tout en œuvrant pour équiper ces labos afin de fournir un climat convenable à ces chercheurs en phase de formation.
De son côté, le recteur, qui est le premier responsable de cette situation, a promis aux membres militants de l’OEAL, d’équiper la faculté de l’agronomie en plus d’un distributeur, d’un restaurant qui fournit aux étudiants des repas estimables.
D’un autre côté, les étudiants résidents continuent d’endurer une situation pénible, particulièrement en ce qui concerne le phénomène de l’insécurité, les voyous et les vendeurs de produits psychotropes gèrent leurs bisness confortablement. Une situation qui nécessite une intervention de la part des services sécuritaires, afin de compenser la complicité de certains responsables de la sécurité au sein du campus.
Enfin, la cheffe de l’exécutif est également appelée à agir sur le champ, afin de pousse le recteur et les responsables de la sécurité universitaire, à rétablir le calme, dans le but de remettre un climat approprié à la recherche scientifique et au milieu estudiantin.









