Par : Amar Ait Bara
Les commerçants exerçant au niveau du marché El Hattab dénoncent l’insécurité et l’anarchie qui règnent en maitres à l’intérieur même de ce souk. Cette situation est causée par des jeunes délinquants issus des quartiers et localités avoisinantes qui sont la source de tous les maux. Ces derniers semant la terreur, exercent des commerces illégalement en toute impunité et les commerçants et citoyens ont peur devant cette attitude de relâchement des pouvoirs publics qui laissent faire. Toutes les allées de ce marché sont squattées et les passages sont bloqués de part et d’autre, dérangeant ainsi les clients et les commerçants légaux. Si certains commerçants constatent les agressions en direct ainsi que les batailles rangées entre les groupes rivaux sans réagir, d’autres par contre dénoncent les comportements inciviques de ces bandits qui sèment la peur et poussent les clients à rebrousser chemin. Un commerçant, boucher de métier, nous a sollicité pour dénoncer l’insécurité, et surtout la terreur qui règne tout au long de la journée en toute impunité ; bien qu’en dehors de ce marché, le commerce à la sauvette a été éradiqué, dira en outre ce boucher : « Je ne peux pas rester indiffèrent à ces scènes de violences dont les victimes sont des pauvres citoyens car les problèmes commercent à partir de l’intérieur ». En effet, ce sont les commerçants de l’informel qui exercent à l’intérieur du marché qui font la loi, ils squattent les allées et chaque et recoin de celui-ci, en menaçant tout le monde, en usant parfois même de la force. Aussi, après leur départ et après avoir écoulé leurs marchandises, ces jeunes commerçants de l’informel laissent les ordures par terre jonchant les allées que les employés communaux sont obligés de ramasser. Ainsi, ils imposent leur diktat en faisant la loi ; pourtant à l’extérieur d’El Hattab, la situation a été assainie et l’informel a été complétement éradiqué grâce à la présence des policiers en permanence. D’ailleurs, c’est également le cas au niveau du quartier de la Colonne où les marchands ambulants qui utilisent les charrettes anarchiquement ont été interdits d’exposer au niveau de ces artères qui ont été clochardisés par ces derniers qui gênent la circulation routière depuis des mois sans être inquiétés.









