Mounia Meddour, révélée au cinéma avec « Papicha » puis « Houria », s’attaque cette fois au parcours hors du commun de Malika Bellaribi Le Moal, cantatrice franco-algérienne surnommée la « diva des banlieues ».
Le film, dont le tournage a débuté fin novembre, explore le destin d’une artiste qui a rendu l’opéra accessible au plus grand nombre, tout en racontant une histoire profondément humaine. Le casting mêle expériences musicales et jeu d’acteur. Lilya Adad, musicienne marocaine, s’essaie pour la première fois au grand écran, accompagnée de Camille Razat, Elsa Zylberstein, Karidja Touré, Marc Lavoine et Lubna Azabal. Ensemble, ils donnent vie à un récit qui traverse plusieurs décennies, de l’enfance dans les rues de Nanterre à la scène parisienne, avec ses victoires et ses blessures.
Le scénario, co-écrit avec Joanne Giger, plonge dans les moments décisifs de la vie de Malika : un accident à trois ans, de longues années d’hospitalisation, puis la découverte du chant auprès des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. La jeune fille trouve dans la musique un refuge et une force, jusqu’à intégrer l’École Nationale de musique de Paris, guidée par un professeur au parcours atypique qui saura révéler sa voix singulière.
Au fil du film, Mounia Meddour ne se contente pas de raconter un destin exceptionnel. Elle met en lumière le pouvoir de la résilience et la beauté d’un art qui dépasse les barrières sociales. « Malika » promet une plongée émouvante dans le monde du lyrique, où la passion et la ténacité résonnent dans chaque note, et où la voix d’une artiste devient celle de tous.
Par : A.D









