Des pluies diluviennes, accompagnées par des rafales de vent, se sont abattues, ces derniers jours, sur Constantine, sur la région Est et sur tout le Nord du pays. De Boussouf jusqu’au boulevard de l’Est, les routes étaient impraticables. Les différents usagers de la route peuvent en témoigner. Les quartiers périphériques, en particulier, étaient totalement inondés. En cette fin de mois de février, la population de Constantine a renoué avec les inondations. Une situation à laquelle il fallait s’y attendre, en procédant à un curage permanent des avaloirs. «Un sens d’anticipation nécessaire dans la gestion d’une ville», s’accordent à dire les spécialistes.
Pour rappel, un BMS a été donné par les Services de la météo. Malheureusement, ce sens de l’anticipation ne semble pas figurer sur l’agenda des élus locaux et de certains responsables qui ne bougent que lorsque les premiers dégâts sont enregistrés. L’évacuation des eaux pluviales, faut-il encore une fois le rappeler, fait partie de la gestion d’une Commune. Un aspect que les locataires de l’hôtel de ville semblent négliger. Pour preuve, les quartiers de Constantine sont souvent inondés après chaque précipitation. Une suite logique à des avaloirs obstrués par divers déchets. Un simple tour d’horizon, à travers les quartiers et les différentes artères de la ville, est suffisant pour se rendre compte de l’état de nos avaloirs. Et sur ce plan, le citoyen a lui aussi sa part de responsabilité. D’importants moyens ont été déployés par les services de la protection civile, de la DTP et de la SEACO afin de libérer les axes routiers inondés.
Par : A.A











