Les habitants des logements en préfabriqués, communément appelés chalets, ont reçu des nouvelles quant à la régularisation de leur situation, depuis l’installation du nouveau wali. Le responsable a, en effet, appelé à la nécessité de régulariser la situation des habitants de ces logements qui sont plusieurs centaines à travers les différentes communes que compte la wilaya. Ce dossier, que l’actuel wali a hérité de l’ancien wali, M. Berimi, a déjà connu des rebondissements en mars dernier. Deux commissions de quartiers ont été déployées afin de régulariser la situation desdits logements. Aujourd’hui, ce recensement sur terrain n’a pas encore porté ses fruits puisqu’il arrive à moins de 50% à travers les différents sites concernés, comme à Sidi Amar ou encore à El Bouni.
Aujourd’hui, M. Djellaoui insiste pour la régularisation rapide de la situation des habitants. La question a été au cœur de la réunion qui a rassemblé le wali avec les représentants de la direction des Domaines, la direction du Logement, l’OPGI et l’AADL.
Les habitants des chalets, pour la plupart installés sur place depuis une quarantaine d’années, demandent la régularisation de leur situation en leur délivrant des actes de propriété qui leur permettraient de lancer des travaux de démolition et de reconstruction sur les terrains qu’ils occupent ou tout simplement de vendre les assiettes foncières pour emménager ailleurs. Ne bénéficiant d’aucun document légal, attestant de leur propriété, les habitants des chalets en préfabriqué ne s’aventurent pas à investir sur les lieux.
Si la question est aujourd’hui urgente, c’est avant tout parce qu’elle relève de la santé publique. Contenant de l’amiante dans leurs parois, ces chalets représentent un risque sanitaire réel pour leurs locataires. On enregistre beaucoup de cas d’infection respiratoires et de cancers parmi la population résidant sur ces sites initialement construits pour les travailleurs étrangers exerçant au niveau des infrastructures publiques de la wilaya.
Lors de la précédente opération relative à cette catégorie de logements la tâche a été on ne peut plus compliquée. Ainsi, nous avons appris que, pour le quartier de Bouchareb Ismail, le recensement a compté 72 habitations pour l’heure. Le quartier qui est le plus important en matière de nombre d’habitations, compte à lui seul 552 logements à recenser pour une éventuelle régularisation après étude.
A Chaiba, dans la commune de Sidi Amar, le recensement en est à 50% de l’objectif final qui compte l’étude de dossiers de 450 habitations.
La délégation chargée du recensement au niveau des quartiers en question compte des représentants des communes, des représentants des daïras concernées, de l’OPGI et enfin, de la direction du Domaine national.
Par : M.L









