Après la proclamation des résultats des examens du BEM et du Bac, la question de la prise en charge du flux des nombreux élèves recalés des établissements scolaires continue de tarauder les esprits, notamment les conseillers du secteur de la formation et de l’enseignement professionnels.
Quelle est la meilleure formule possible en termes d’orientation ? À titre indicatif, la moitié ou presque, des candidats ont échoué au Bac. Sachant que l’objectif recherché par les bureaux mixtes entre les deux secteurs, est de placer les élèves admis de la 4ème année moyenne, et ceux réorientés de la 1ère année secondaire, au niveau de l’IEP d’Ali Mendjeli.
La mission est loin d’être facile, particulièrement lorsque l’on sait que le calendrier du secteur de l’éducation nationale est totalement différent ou presque de celui de la formation et de l’enseignement professionnels. Un point crucial que les conseillers des deux secteurs n’ont cessé de décrier Mais en vain. Certains n’hésitent pas d’appeler, à ce propos, à une fusion entre les deux secteurs complémentaires.
Celle-ci sera d’un apport considérable en matière de prise en charge de la déperdition scolaire, estiment-ils. Une problématique liée aussi à un module, ô combien important, l’éducation au choix. Celui-ci devrait etre enseigné dès le cycle primaire, a tenu à rappeler un conseiller principal. Nous sommes toujours dans l’attente d’une suite à une revendication qui fait, selon lui, l’unanimité. Notons, par ailleurs, que les inscriptions dans les différentes spécialités programmées par les 25 établissements du secteur s’étaleront du 15 juillet au 30 septembre prochain.
Par : A.A











