Le système de formation initié par les auto-écoles est faible, voire très faible. Il s’agit d’un constat sans appel dressé par le commandant Mohieddine Rabah, chargé de l’information au niveau de la DGSN, lors de son dernier passage à la radio régionale de Constantine. Et pour preuve, le nombre sans cesse croissant des accidents mortels enregistré par les services concernés, la police et la protection civile en l’occurrence. Selon ce responsable, 4.000 personnes meurent, chaque année, sur les routes.
Et le nombre des blessés, par an, est de 65.000, estime-t-il. Quant au nombre des handicapés moteurs causés par les accidents de la route, il est, selon toujours l’invité de la radio de Constantine, de 2000 cas. Des chiffres effarants qui en disent long sur la gravité de la situation sur nos routes qui continuent d’endeuiller, chaque jour que Dieu fait, des familles entières. Triste est de constater, affirme ce commandant de la police, qu’une bonne partie des conducteurs ignorent totalement ou presque, le code de la route qui ne signifie, aux yeux de certains, absolument rien. Un autre chiffre révélateur sur ce triste constat auquel adhèrent de nombreux spécialistes.
60% des décès enregistrés sur les routes sont des jeunes, dont l’âge varie entre 20 et 28 ans seulement. Autrement dit, ils sont de plus en plus nombreux les jeunes qui périssent sur les routes, laissent-il entendre. D’où l’appel qu’il n’a pas manqué, d’ailleurs, de lancer afin de sévir contre les auteurs des excès de vitesse à l’origine, selon lui, des accidents de la route.
Par : A.A











