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      Face à l’envolée des prix de l’or : Le règne assumé du plaqué

      aly D by aly D
      6 octobre 2025
      in Reportage
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      Le doré a toujours eu ses adeptes. Mais depuis quelques années, dans les vitrines d’Annaba, d’Alger, de Constantine d’Oran ou d’ailleurs, une nouvelle tendance s’affiche sans complexe : le plaqué or.

      Longtemps relégué au rang de substitut ou de trompe-l’œil, il s’impose aujourd’hui comme une véritable alternative, assumée et revendiquée, à l’or massif devenu inaccessible pour la majorité des Algériens.

      Au cœur des boutiques dédiées et jusque dans les bijouteries modernes, les colliers, bagues, bracelets et parures plaqués or attirent désormais un public élargi. Dans un pays où le gramme d’or a dépassé la barre des 22 000 dinars, la flambée des prix a transformé les habitudes d’achat et redéfini les priorités des consommateurs.

      Des vitrines qui brillent autrement

      Ce n’est plus à la portée du citoyen moyen », explique Toufik, jeune vendeur rencontré au centre-ville d’Annaba. Cela fait plusieurs années Cela fait plusieurs années qu’il s’est spécialisé dans la vente de bijoux plaqués or, et, selon lui, la demande explose. « Mes clientes cherchent avant tout à rester élégantes. Avec ces bijoux, elles peuvent porter des pièces raffinées sans se ruiner.

      Une niche en plein essor

      Depuis cinq ans, Toufik s’est spécialisé dans cette niche en plein essor. Ses clientes, dit-il, viennent chercher des pièces raffinées à des prix accessibles. Dans sa boutique, les bracelets oscillent entre 500 et 2 500 dinars, les bagues entre 200 et 1 200 dinars, et une parure complète s’acquiert pour 3 500 à 7 000 dinars. « On trouve même des imitations de grandes marques. Tiffany à 3 200 DA, Van Cleef à 2 200 DA, Cartier à 2 800 DA… Les clientes adorent, surtout en été, quand elles veulent briller sans se soucier du risque de vol. » Le succès ne tient pas seulement au prix. La qualité des produits importés, principalement de Chine ou d’Inde, s’est nettement améliorée. « Avant, on disait que le plaqué noircissait vite, que ça ne tenait pas. Aujourd’hui, le plaquage est solide. Une cliente peut porter son bijou plusieurs fois sans craindre qu’il perde son éclat », assure le commerçant.

      Entre raffinement et prudence

      Le plaqué or séduit pour sa brillance et sa ressemblance avec le métal précieux, mais aussi pour la tranquillité d’esprit qu’il procure. Nadia, quadragénaire rencontrée dans une autre boutique du centre-ville, confie : « Je me sens plus libre. Avec une chaîne en plaqué, je n’ai pas peur de me la faire arracher dans la rue. Si ça arrive, ce n’est pas une catastrophe. »

      Son témoignage reflète une tendance plus large. Dans un contexte où les vols à l’arraché inquiètent, de nombreuses femmes choisissent de limiter les risques en troquant leurs bijoux en or massif contre des versions plaquées. L’esthétique reste la même, mais la valeur, elle, se déplace : ce n’est plus tant le métal qui compte que l’élégance de l’apparence.

      Cette évolution dit beaucoup sur les compromis des algériennes d’aujourd’hui. Elles ne renoncent ni au raffinement ni aux traditions, mais adaptent leurs choix aux contraintes économiques et sociales. Le bijou reste un marqueur de féminité et de statut, mais il se décline désormais en version plus accessible.

      Mariages et traditions revisitées

      Dans l’Est algérien, où les fêtes familiales s’accompagnent d’un véritable défilé de parures, l’essor du plaqué or est encore plus marqué. Les robes brodées et caftans aux couleurs éclatantes s’accommodent mal de la sobriété, et les femmes tiennent à arborer des bijoux en quantité. Or, la flambée des prix a rendu impossible l’achat massif d’or véritable.

      Les bijouteries spécialisées dans le plaqué proposent alors des ensembles inspirés des modèles traditionnels « revisités ». Ces copies fidèles permettent aux femmes de respecter le protocole social et de briller lors des grandes occasions, sans dépenser des fortunes. Amina, 28 ans, raconte : « Pour mon mariage, je savais que ma famille attendait de voir une parure complète. Mais acheter de l’or était hors de question. Nous avons choisi, mon fiancé et moi, du plaqué, très bien fait. Tout le monde a complimenté mes bijoux, et personne n’a remarqué la différence. »

      L’autre versant : des bijouteries désertées

      Si le plaqué gagne du terrain, c’est aussi parce que l’or massif connaît un net recul. Les bijouteries traditionnelles qui faisaient autrefois partie intégrante de la vie commerçante, voient leurs ventes s’effondrer. « Les clients entrent, posent des questions, puis repartent en secouant la tête », déplore Mourad, artisan bijoutier.

      Pour les clients, la situation est critique : une simple bague en or peut atteindre, voire dépasser 60 000 dinars, un prix jugé exorbitant pour la plupart des familles. « On a l’impression que les gens viennent pour acheter une voiture, pas une bague de deux grammes », ironise un client rencontré dans la bijouterie. Le renchérissement du métal précieux n’a pas seulement affecté la clientèle, il pèse aussi sur les artisans eux-mêmes. « Nous travaillons de moins en moins, car les commandes sont rares. Même les réparations et transformations ont baissé », poursuit Mourad.

      Une industrie de substitution en plein essor

      La montée en puissance du plaqué or ne relève donc pas d’une simple mode, mais d’une véritable réorganisation du marché. De nombreux petits commerçants se spécialisent dans la revente de produits importés, alimentant un circuit parallèle qui prospère à l’ombre des bijouteries classiques.

      Cette mutation touche aussi les habitudes d’achat. Autrefois, l’or était perçu comme une valeur refuge, un investissement familial transmis de génération en génération. Aujourd’hui, il devient un luxe inaccessible, tandis que le plaqué s’impose comme un choix pragmatique.

      Une génération de jeunes femmes assume désormais ce virage. « L’or, c’est pour les riches ou pour ceux qui ont les moyens d’épargner. Moi, je préfère m’acheter trois ou quatre parures en plaqué, que je peux changer selon les occasions », explique Sarah, jeune mère de famille.

      Apparences, modernité et compromis

      Derrière cet engouement, c’est aussi toute une culture de l’apparence qui s’exprime. Dans une société où l’image joue un rôle social central, le bijou reste un signe extérieur d’élégance et de respectabilité. Le plaqué or permet de maintenir cette dimension symbolique à moindre coût.

      Mais il ne s’agit pas seulement de sauver les apparences. Pour beaucoup, ces bijoux représentent un équilibre entre tradition et modernité, entre désir d’élégance et prudence économique. Le plaqué devient ainsi un reflet des réalités sociales : il traduit la résilience des consommateurs face à la crise, tout en réinventant les codes du raffinement.

      Un phénomène appelé à durer

      La question demeure : cette tendance est-elle passagère ou s’installe-t-elle durablement dans le paysage ? À en croire les commerçants et les clientes, le plaqué or n’est plus perçu comme une solution provisoire. Il s’affirme au contraire comme une alternative durable, appelée à coexister avec l’or véritable.

      La valeur du métal précieux reste indéniable, mais sa place dans la vie quotidienne se réduit. L’or conserve sa fonction d’investissement ou de patrimoine, mais pour le quotidien, les Algériennes semblent avoir trouvé un nouveau compagnon : le plaqué, brillant, accessible, et désormais assumé.

      Par : Aly D

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