Les citernes installées dans les parties communes des immeubles, et principalement celles qui le sont dans les halls d’entrées devront être enlevées.
Le parc immobilier de l’OPGI ont fait l’objet d’une visite d’inspection par les agents de l’OPGI du secteur d’El Guantra le 13 juillet. Les locataires qui ont placé des réservoirs d’eau aux entrées des immeubles ont reçu des lettres d’avertissements, rappelant les droits et les devoirs de chacun concernant la jouissance des lieux et l’usage des parties communes.
La pose de citernes d’eau, dont on comprend la nécessité par ces temps de canicule et de restriction d’eau, n’en demeure pas moins une dégradation des parties communes d’un immeuble. Si chaque occupant peut disposer librement de son logement, il ne doit pas pour autant occuper d’aucune manière que ce soit les parties communes.
Il est vrai que les coupures récurrentes d’eau sont un réel problème de société. Pour faire face à la pénurie d’eau, beaucoup de citoyens ont choisi de se constituer leurs propres réserves. C’est donc tout «naturellement» qu’ils ont pensé à s’équiper de citernes. Au départ, ce sont les classiques citernes métalliques installées sur les balcons. Elles en paraissent presque discrète à côté des mastodontes actuelles: les citernes en plastique, de plus en lus décriées et à raison. Elles enlaidissent la ville et sont surtout interdites par la loi car elle s’inscrit dans le cadre de travaux de modification et d’élargissement des bâtiments.
Seulement, il a suffit d’une première, sans qu’aucune réaction n’ait été observée, pour en voir de partout. Il aurait été plus simple de réagir dès la pose des premières citernes. Par ailleurs, quelles solutions pour ce problème de coupure d’eau ? Sans doute dans une réelle communication de la part de l’organisme gestionnaire de l’eau. Une régularité serait une bonne option. Si les coupures avaient lieu chaque jour à des horaires réguliers, les citoyens pourraient prendre leur précaution. Mais là, c’est loin d’être le cas. Toutefois le problème majeur des citoyens sont les coupures qui peuvent durer plusieurs jours, d’où les gros réservoirs. Un problème que les urbanistes, architectes et autre bureaux d’études doivent prendre en considération dans toute nouvelle construction.
Par : Aly D












