L’attribution des logements se poursuit, toujours, à travers les 29 communes de la wilaya d’Oum El-Bouaghi, après l’affichage des 645 logements socio-locatifs à la capitale des Hracta, 300 autres du même segment à Ain M’Lila il y a quelques mois, 30 logements socio-locatifs à El Amiriya, daïra de Sigus, 30 logements du même segment affichés le 10/06/2025 à Ain Diss, daïra de Ain Babouche. Hier, 25/06/2025, Boughrara Saoudi, daïra de Ain Fakroune, a vu le placardage des listes de 40 logements socio-locatifs.
Les listes provisoires ont été affichées sur les murs du centre-ville et lancées sur le site de la wilaya, dans une atmosphère sereine et sans aucun incident signalé par les services de sécurité. Huit (8) jours suffiront pour déposer les recours au niveau de la daïra de la commune et d’attendre l’officialisation des listes par la Commission des recours de wilaya puis la remise des clefs aux bénéficiaires par l’OPGI.
Il est à rappeler que d’autres segments de logements seront distribués à travers plusieurs communes de la wilaya le 05 juillet de la même année. Là où le problème de la crise de logements se pose est la ville d’Ain Beida dont la population dépasse les 300.000 âmes. Pour améliorer le parc de logements dans cette grande daïra, un programme spécial est à inscrire le plus tôt possible par le ministère de tutelle, car un bon nombre d’habitants habitent toujours sous le même toit que leur parent. Ces derniers sont prêts à verser pour l’acquisition d’un logement promotionnel aidé ou AADL.
Les lotissements sont disponibles pour abriter ces grands projets du côté du pôle universitaire (terrains privés, l’URBACO et Brerriche) ou encore du côté de Bir Ounes et Bir Rogaa et enfin, en allant vers la commune de F’Kirina (Djebailia).
Ain Beida est la cité la plus touchée par l’exode rural, là où le travail est disponible pour tout le monde : dans les chantiers de construction, les marchés couverts de fruits et légumes, les cafés et restaurants et vente à la sauvette dans les rues commerçants du centre-ville et la rue Abess Laghrour (route Essaiymine ou rue de tous les fantasmes, appellation donnée par nos ancêtres à cette artère séculaire).
Par : Chaffai Chawki










