Par : Hamid Daoui
Il semble que les affaires délictueuses liées à la gestion du mandat municipal écoulée de la mairie d’El-Khroub remontent en surface, après avoir été ébruitées, puis mises en mouvement par l’action du parquet et les enquêtes préliminaires des services de police judiciaire.
Parmi ces nombreuses affaires, le tribunal a récemment statué sur une infraction mettant en cause le maire sortant ainsi que son adjoint en charge des services techniques, concernant la délivrance d’une autorisation de branchement de compteur électrique dans un parc de stationnement de bus, en violation de la règlementation en vigueur. Le juge de la section correctionnelle du tribunal avait prononcé un verdict de 2 années d’emprisonnement ferme à l’encontre des indélicats coupables, siégeant alors à l’APC et un an pour le particulier impliqué dans cette affaire. Les condamnés auraient interjeté appel auprès de la chambre pénale, près la Cour de Constantine.
Ce jugement a alimenté la chronique locale avec les commentaires les plus durs pour certains, quant au bilan jugé négatif de l’APC sortante !
Cependant, l’opinion locale se réjouit de la levée de l’impunité qui a longtemps sévi, n’épargnant aucun domaine relatif au bradage manifeste des poches urbaines, des squats des espaces publics autorisés qui clochardise le chef-lieu de commune El-Khroub et la ville Nouvelle Ali Mendjeli. Alors que des habitant s’étaient opposés à des constructions d’immeubles, en violation des règles de l’urbanisme, par un promoteur privé dont l’affaire serait instruite par les services compétents ou encore des affaires liées à la gestion du couffin de ramadhan ainsi que celle de la distribution injuste du logement social, durant la même période incriminée par les administrés révoltés.
Ainsi, le maire sortant et son adjoint sont rattrapés par la justice dans une commune qui regorge de scandales en tout genre en cascades.










