Par : Hamoudi Chebout
Que dire face au refus de la direction des Moudjahidine d’Oum El Bouaghi d’octroyer l’autorisation d’ériger une stèle pour la famille Bouhafs qui compte pas moins de 16 chouhada, tous tombés au champ d’honneur, dont deux ont été commandants de la zone 4 Wilaya Aurès Nememcha, le Capitaine Bouhafs Aïssa et son cousin Mohamed Ben Kaddour.
D’autant plus que l’assiette qui devrait recevoir la stèle est un bien à cette famille, l’étude ainsi que tous les documents y afférents sont là, ainsi que l’association qui porte le nom du Chahid Bouhafs Aïssa, ancien d’Indochine, un baroudeur de première qui a rejoint les rangs de L’ALN dès le début de la guerre d’Algérie.
Sa famille ainsi que les citoyens de Meskiana n’arrivent toujours pas à comprendre ce refus déguisé, malgré que plusieurs correspondances aient été envoyées à cette direction, qui restent sans réponse bien sûr.
Est-ce qu’on veut occulter le fait que Meskiana a payé un grand tribut pour que vive l’Algérie, ou bien parce que quatre de ses enfants ont été commandants de la zone 4 et que l’influence territoriale de celle-ci va de la ligne Maurice à Ain M’Lila, ou bien pour autre chose, entre autres le risque de faire de l’ombre aux Moudjahids new-look, ceux qui se sont payés la qualité de combattants sans pour autant en avoir fait partie.
Ce genre de comportement va à l’encontre de toute éthique et porte un sacré coup à notre valeureuse histoire qui, en principe, devrait être à la disposition de tous surtouts des jeunes dont ils peuvent s’imprégner.
Occulter une vérité ou essayer de mettrez au placard tout un pan de notre glorieux passé n’est que trahison.
Vivement que l’administration en charge revienne à de meilleurs sentiments.
Pour information, Si Aïssa Bouhafs avait une stèle en son nom, qui a été saccagée en 1991 par les éléments du FIS dissous.
Affaire à suivre.












