Le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme et le syndicat du secteur, affilié à l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), se sont mis d’accord pour la mise en place d’ateliers mixtes, dans le but de préparer la version définitive du statut particulier et du régime indemnitaire.
La décision a été prise à l’issue d’une réunion sectorielle organisée le 13 octobre 2026 au siège du ministère et dont les conclusions ont été rendues publiques par le syndicat dans la soirée du samedi.
Dix dossiers concernant la situation professionnelle et sociale des employés du secteur, donc ceux en lien avec le statut particulier et le régime indemnitaire, ont été donc abordés.
Il est question ainsi d’examiner, dans le cadre du travail de ces ateliers, les propositions du partenaire social et de remédier aux problèmes relevés dans le texte en vigueur.
De son côté, l’administration a fait le point sur la régularisation des agents contractuels travaillant à temps partiel. La première étape a porté sur 579 contrats liés à des établissements fermés. L’opération doit se poursuivre en 2026 afin de traiter tous les dossiers des agents dont la situation n’a pas été régularisée depuis 2014.
Pour ce qui est des infrastructures, le dossier relatif à la transformation des centres nationaux de formation en instituts nationaux rattachés sur le plan pédagogique au ministère de l’Enseignement supérieur a été validé par la Direction générale de la fonction publique et de la réforme administrative, dans l’attente de sa publication au Journal officiel.
Concernant les relations de travail et l’organisation interne, le ministère a rappelé aux structures locales l’obligation d’appliquer le décret exécutif 23-362 régissant les commissions paritaires et rectifier les irrégularités signalées au niveau de certaines des installations. S’agissant des postes vacants au niveau de l’inspection, des instructions ont été données aux directeurs de l’action sociale, a encore indiqué le syndicat, pour réceptionner et traiter la totalité des dossiers de candidature soumis.
En somme, le ministère a décidé d’engager le dialogue avec le partenaire social dans le but d’apaiser les tensions. Il est question donc de prendre en charge des revendications réitérées plus d’une fois par le syndicat du secteur.
Par : Elyas Abdelbaki











