Alger accueille jusqu’au 19 juillet la première édition du Festival algéro-africain du théâtre universitaire, un rendez-vous inédit qui réunit des troupes étudiantes venues de treize pays du continent. Cette manifestation entend promouvoir les échanges culturels et mettre en lumière la diversité de la création théâtrale universitaire africaine.
Pour cette première édition, treize spectacles sont en lice dans la compétition officielle, dont dix présentés par des universités africaines et trois représentant l’Algérie. Six autres productions sont programmées hors compétition. Les couleurs nationales sont défendues par « Amwaj », de l’Institut supérieur des métiers des arts du spectacle, « Sehr Mourakhass », de la Direction des œuvres universitaires de Constantine-Aïn El Bey, et « Ma Kabla Al Masrah », de l’Université Abdelhamid-Ibn-Badis de Mostaganem. Les représentations sont évaluées par un jury de cinq membres présidé par le metteur en scène Ziani Cherif Ayad.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, entouré de plusieurs ambassadeurs accrédités en Algérie, de responsables d’établissements universitaires, d’étudiants et des délégations représentant les treize pays participants. Dans son intervention, le ministre a inscrit cette initiative dans la continuité de l’engagement de l’Algérie en faveur de la coopération avec le continent africain. Il a également salué l’héritage de grandes figures du théâtre engagé, parmi lesquelles Mustapha Kateb, Kateb Yacine, Wole Soyinka et Salah Abdel Sabour. S’adressant aux étudiants, il les a invités à faire du théâtre un espace d’expression, de réflexion et de dialogue, à l’image des générations qui ont marqué l’histoire culturelle et politique du continent.
A.D







