Le concours de recrutement organisé au niveau de l’hôpital Mohamed Bouhafs de Meskiana pour les postes de commis et d’administrateur continue de susciter de nombreuses interrogations parmi les candidats. Plusieurs semaines après son déroulement, les résultats n’ont toujours pas été annoncés, alimentant ainsi les spéculations et les inquiétudes quant à la transparence de cette opération de recrutement dans la Fonction publique.
Selon des candidats ayant pris contact avec notre rédaction, ce retard prolongé ouvre la voie à toutes sortes d’interprétations. Certains s’interrogent sur les raisons réelles de cette attente et redoutent d’éventuelles manœuvres susceptibles d’influencer les résultats du concours.
Ce climat de suspicion est d’autant plus marqué que l’établissement a déjà été au centre de controverses liées à des opérations de recrutement par le passé. Des sources locales rappellent notamment que le concours pour le poste de commis a, auparavant, été annulé après un retard dans la finalisation des procédures administratives, laissant plusieurs candidats admis dans l’incertitude quant à leur avenir professionnel.
Par ailleurs, le recrutement d’agents de service dans cet établissement a, également, suscité des critiques. L’intervention des autorités locales et de la tutelle a, alors, été nécessaire pour débloquer la situation et finaliser l’opération, qui a duré plus d’une année.
Face à cette situation, plusieurs candidats appellent aujourd’hui les autorités compétentes, notamment la tutelle et les services de la Fonction publique, à intervenir afin de clarifier les circonstances entourant ce concours et garantir le respect des principes de transparence et d’égalité des chances.
Certains vont même jusqu’à demander l’annulation de l’opération et l’organisation d’un nouveau concours dans des conditions jugées plus transparentes, afin d’assurer à chaque candidat son droit et de préserver la crédibilité des procédures de recrutement dans le secteur public.
Par : Hamoudi Chebout












