À quelques jours de l’Aïd el-Fitr, la circulation routière dans la ville se transforme chaque matin en un véritable casse-tête. Les automobilistes qui mettent plus d’une demie heure pour parcourir à peine quelques kilomètres. Les rues du centre-ville, habituellement animées, se retrouvent paralysées par des embouteillages interminables, rendant presque impossible tout déplacement. Les principaux axes se saturent dès les premières heures, et les conducteurs doivent redoubler de patience pour franchir quelques centaines de mètres.
Dès l’aube, un flot continu de véhicules déferle sur les artères principales, en provenance des cités populaires, de la périphérie et même de wilayas voisines. Cette affluence exceptionnelle met en lumière une situation qui a atteint son paroxysme pendant cette période de fêtes. Parmi les quartiers les plus touchés : le centre-ville, Joinola, Oued Forcha, Pont Blanc, l’avenue Colonel Amirouche, La Colonne, l’Inesm, Vaslmascort, Oued Kouba et bien d’autres encore.
Les habitants subissent directement les conséquences de cette congestion : retards répétés, stress et fatigue accumulés, sans oublier les transports en commun, notamment les bus, souvent surchargés. À cela s’ajoute un problème récurrent : le stationnement anarchique dans certains quartiers, qui contribue largement à la paralysie du trafic.
Entre impatience et nécessité, les conducteurs naviguent dans une véritable anarchie routière, tandis que les autorités locales peinent à maîtriser un trafic qui semble parfois hors de tout contrôle. Dans ce contexte, la circulation devient un défi quotidien, rappelant que l’organisation urbaine et la régulation du trafic restent des enjeux majeurs pour la ville, particulièrement en période de forte affluence.
Par : S.A.K












