Plusieurs wilayas, à travers le pays, ont lancé «des opérations d’organisation de l’espace en milieu urbain», a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
Il s’agit, entre autres, de l’aménagement des espaces de détente, de la restauration de façades ou de la «récupération» des trottoirs «squattés» par des commerçants et autres.
«Dans le cadre de l’orientation consacrée par le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, M. Saïd Sayoud, visant à renforcer la qualité du cadre de vie et à améliorer la gestion des espaces urbains, et sur la base des instructions issues des travaux de la rencontre nationale sur le renforcement de la dynamique locale pour la promotion des pratiques environnementales, tenue le 08 octobre 2025, les autorités locales, à travers plusieurs wilayas du pays, ont entamé des opérations pour l’organisation des espaces publics», a indiqué le communiqué du ministère.
Des opérations qui «s’inscrivent dans l’approche adoptée par Monsieur le ministre, laquelle vise à redonner leur valeur aux espaces publics et à améliorer l’utilisation des trottoirs et des voies publiques, en conformité avec les lois et réglementations en vigueur, contribuant ainsi à l’instauration d’un environnement urbain organisé et harmonieux», a précisé la même source, soulignant que «ces initiatives ont également pour objectif d’améliorer l’esthétique des villes, de faciliter la circulation des citoyens, et de renforcer les conditions de propreté et de sécurité, dans le cadre d’une vision globale fondée sur l’organisation, la prévention et la sensibilisation, au service du citoyen et en appui à la promotion du développement local durable».
Il est vrai qu’au niveau de plusieurs villes, notamment des grandes agglomérations, la problématique de l’occupation illégale des trottoirs se pose avec acuité.
C’est dans ce cadre-là que s’est tenue, le 8 octobre dernier, cette rencontre de coordination entre les ministères de l’Intérieur, des Collectivités locales et des Transports, et de l’Environnement et de la Qualité de vie, durant laquelle il était question, entre autres, d’«identifier les moyens d’améliorer le cadre de vie des citoyens».
L’autre problématique à laquelle font face les autorités est relative aux constructions inachevées. A ce titre, à la mi-octobre, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Tarek Belaribi, a indiqué que le département qu’il dirige «s’apprêtait à finaliser l’élaboration de la nouvelle loi sur l’urbanisme, ainsi que d’une loi relative aux constructions inachevées», deux textes qui visent, selon lui, à «transformer le paysage urbain des villes du pays».
Des décisions et mesures qui sont censées, après la mise en œuvre de tous les projets initiés, améliorer, tant soit peu, le cadre de vie du citoyen.
Par : Elyas Abdelbaki







