
Le projet d’extension de la zone industrielle fait l’objet de l’intérêt des pouvoirs publics. Pour preuve, Ali Aoun, ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique, en déplacement dans la wilaya d’Annaba ce jeudi matin, a inspecté le projet d’extension de la zone industrielle de Berrahal. Le premier responsable du secteur de l’Industrie a affiché son engagement pour la concrétisation de ce projet qui va booster l’économie de la région de l’extrême Est du pays.
Étendue sur 367 hectares, cette zone est en mesure d’accueillir des centaines d’investisseurs à condition que le parcellaire, proposé par le bureau d’études, soit approuvé par les pouvoirs publics. Le raccordement au réseau électrique et la viabilisation de 17 hectares ont été réalisés. Mais quelques contraintes persistent encore. Un site qui dispose d’un énorme potentiel à attirer bon nombre d’investisseurs, créateurs d’emplois et de richesses. Selon des chiffres officiels, la wilaya d’Annaba compte quelque 32.000 allocataires chômage. S’ils sont formés dans les métiers dont aura besoin l’industrie locale, ils seront intégrés dans le marché du travail, suggérant de considérer la formation comme l’une des conditions auxquelles sont soumis les inve
stisseurs.
Cette importante zone industrielle était pressentie pour accueillir des projets structurants, avec la perspective de générer des gains financiers substantiels pour la collectivité locale. Elle est restée en jachère à cause, entre autres, d’un problème de statut juridique. La direction de l’industrie et des mines et les autorités de wilaya se sont attelées à l’élaboration d’un plan d’attribution des lots du foncier industriel et accélérer la mise en service de la ZI.
Lors de sa dernière visite, le ministre de l’Industrie et de la Production pharmaceutique a insisté sur l’obligation de la levée des obstacles aux investisseurs. Il a recommandé de favoriser particulièrement les projets dans l’agroalimentaire et la sidérurgie et faire profiter les porteurs de projets du foncier industriel. D’une superficie de 367 hectares, cette extension, sur laquelle est bâti, en partie, le projet sidérurgique de l’ETRHB Haddad, abandonné et pillé au lendemain de son incarcération et saisi par la justice, non régularisée, même si les occupants de ce lieu ont été dédommagés.
Par : A.Ighil












