L’ouverture du 13ème festival international de la calligraphie arabe s’est déroulée, ce lundi, à la Bibliothèque principale de Médéa, en présence de nombreux participants. Au nombre de 60, dont une vingtaine d’Algériens, représentant plusieurs wilayas du pays.
Ces derniers, outre l’Algérie, sont venus d’une quinzaine de pays arabes pour exposer leurs œuvres du 12 au 15 mai 2025. L’édition de ce festival a attiré un grand public visiblement initié, mais néanmoins intéressé par les œuvres présentées.
«La calligraphie est un art», insiste le calligraphie jordanien, Nassar Mansour, qui participe avec des tableaux qui ne laissent pas indifférent. «Il faut un environnement favorable pour développer cet art et lui donner sa dimension culturelle. En Jordanie, c’est ce qu’on tente de faire», souligne notre interlocuteur.
Ahmed Mokhtar, est un calligraphe indien de confession musulmane qui participe, à son tour, à ce festival par plusieurs tableaux. Il rappelle que sa communauté donne de l’importance à la calligraphie arabe, notamment pour des liens religieux. Rencontrés sur les lieux, plusieurs participants ont salué cette initiative qui rassemble l’élite de la calligraphie arabe dans les pays musulmans.
Elle permet aussi aux calligraphes algériens de s’initier à ceux venus d’autres pays pour des échanges dans ce domaine. Plusieurs activités et des concours pour l’attribution de prix sont au menu des activités prévues tout au long des trois jours de ce festival, qui se tient pour la 3ème fois à Médéa. Jusqu’à la 11ème édition, il se tenait à Alger.
Des visites touristiques à vocation culturelle sont au menu du programme des participants, qui auront à se rendre, entre autres, à la grande mosquée d’Alger.
Par : Amor Z









