Si une partie du chef-lieu de wilaya est inondable, c’est à cause de plus de cinq ponts (PK) sur la RN10 qui ont été éliminés sans aucune étude. Ces derniers protégeaient la ville des crues qui descendaient de la forêt de Sidi R’Ghis et ex-dachra Nord en amont.
Aujourd’hui, les eaux boueuses arrivent de l’artère où se trouvent la DASS et le centre des handicapés pour se rassembler devant le théâtre en plein air, l’ancienne gare routière, le siège de la Radio locale et les cités limitrophes au lycée technique Zeghdani. “Il est temps de revoir le plan de la ville pour la protéger des inondations, en particulier le carré qui mène à la route de Khenchela”, nous explique un ancien administrateur en retraite.
En effet, la DTP a réalisé un pont et une trémie dans cette région. Seulement, avec les dernières pluies, ce projet n’a pas donné satisfaction et beaucoup de choses restent à faire pour éviter la catastrophe. Le chef-lieu de wilaya a besoin de banquettes toujours en amont pour freiner la vitesse des eaux pluviales qui descendent jusqu’à la nouvelle ville, et créer d’autres trémies et des ponts pour mieux canaliser la force des eaux et éviter ainsi des inondations dangereuses pour les habitants.
Le programme de la protection des villes réalisé à travers les grandes daïras de la wilaya d’Oum El-Bouaghi durant les années 2007/2008 à 2010, n’a pas vraiment donné de bons résultats. Par conséquent, les P/APC en collaboration avec la DTP doivent se doter de cartes satellitaires pour orienter la crue loin du tissu urbain.
Par : Chaffai Chawki












