Il y a quelques années, la Municipalité de la capitale des Haracta a restauré un jet d’eau se trouvant à l’intérieur du vieux jardin du 1er Novembre 1954, situé en plein centre-ville. Cette réalisation qui a coûté les yeux de la tête à la caisse de l’APC, est tombé en panne juste une vingtaine de jours après.
« Un véritable bricolage et de l’argent jeté par la fenêtre », selon les Beidis. Depuis, le bassin, entouré d’une belle clôture en fer forgé, est devenu une décharge à ciel ouvert où adultes et enfants jettent tout et n’importe quoi à l’intérieur. Par le passé, ce bassin abritait des poissons rouges et bien d’autres espèces qui attiraient les visiteurs de partout.
Quant au square en question, qui figurait dans deux encyclopédies anglaises, était le refuge des retraités, de la classe intellectuelle, des verts, des photographes et des artistes peintres en herbe. Aujourd’hui, malheureusement, ce coin paradisiaque agonise sous le mutisme des élus locaux qui n’ont rien fait pour le restaurer.
La population demande l’intervention de M. le wali pour réhabiliter cet espace édénique en lui réservant une enveloppe financière pour lui rendre son charme d’antan. Il est aussi important de rappeler que plus de 22 arbres, dont une dizaine est centenaire, sont morts sans pour autant les changer. Ces derniers représentent un grand danger pour les accoutumés de ce lieu paisible.
Par : Chaffai Chawki












