Pendant que l’été entre dans sa période la plus attractive pour les plages, le rythme estival semble marquer un certain ralentissement à Jijel. Loin du flux estival qui a longtemps caractérisé le littoral jijélien, notamment les côtes ouest de la célèbre Corniche, les vacanciers ne semblent pas se presser pour débarquer en masse. «Vont-ils venir ou pas?» Telle est la question qui taraude les esprits, alors que tout est mis en œuvre pour accueillir les estivants dans les meilleures conditions.
Des plages qui ont fait peau neuve aux nouveaux établissements hôteliers rivalisant d’offres et de standing, il ne manque plus que le flux tant convoité des vacanciers. Pourtant, la situation ne semble pas évoluer comme attendu, avec des plages nettement moins fréquentées qu’en pareille période. Les maisons à louer dans le cadre de la formule de l’hébergement chez l’habitant attendent, elles aussi, leur part du gâteau estival.
Toutefois, si le plein n’est pas encore atteint, les jours à venir devraient accélérer la cadence estivale. Déjà, les principales plages et les sites touristiques sont pris d’assaut par une nuée de visiteurs qui semblent avoir choisi le bon moment pour éviter les désagréments liés à la grande affluence de la haute saison. C’est notamment le cas de la plage de Kotama, qui regorge d’estivants de jour comme de nuit, du célèbre rivage du Grand Phare ou encore du Rocher Noir.
Les Aftis, les Grottes Merveilleuses et Ghar El Baz figurent également parmi les sites privilégiés par les vacanciers désireux de diversifier leurs visites. Si Jijel regorge de lieux captivants tout au long de son littoral de 120 km, elle doit néanmoins poursuivre son adaptation aux normes touristiques afin d’assurer un meilleur séjour à ses visiteurs. Si l’accueil et la qualité des services demeurent essentiels pour fidéliser les estivants, les infrastructures de base, notamment les routes et les accès aux plages, restent une priorité absolue pour éviter les engorgements constatés chaque été.
À ces encombrements parfois monstres s’ajoute un autre fléau : le manque d’hygiène et l’accumulation des déchets, qui ternissent l’image d’une destination touristique pourtant riche en atouts.
Par : Amor Z







