L’enseignement supérieur algérien confirme sa dynamique internationale. Selon le dernier palmarès US News Best Global Universities, neuf universités du pays se hissent parmi les 2250 meilleures institutions de la planète.
En pole position nationale, l’Université de Sidi Bel Abbès signe une performance remarquable en intégrant le Top 1000 mondial. Ainsi, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a dévoilé, hier sur sa page facebook, la liste des établissements algériens retenus dans l’édition du prestigieux classement américain US News.
C’est une annonce qui vient récompenser la stratégie de modernisation du secteur, de l’avis de nombreux observateurs. En se classant à la 849e place mondiale, l’Université Djillali Liabès de Sidi Bel Abbès confirme effectivement son leadership. Elle franchit la barre symbolique du Top 1000. Ce succès repose principalement sur la qualité de ses publications scientifiques et son impact dans les domaines de l’ingénierie et des sciences des matériaux, des secteurs où elle rivalise avec de grands pôles internationaux. Aussi, ce tir groupé de neuf universités témoigne d’un bond qualitatif par rapport aux années précédentes.
Cette visibilité accrue s’explique par plusieurs facteurs clés, selon le ministre. Rappelons que lors des éditions précédentes de ce même baromètre, l’Algérie ne plaçait que 4, puis 6 institutions. Passer à 9 universités démontre, faut-il le souligner, une harmonisation des standards de recherche à l’échelle nationale. En outre, cette performance fait écho aux bons résultats déjà observés dans d’autres classements de référence, tels que le Times Higher Education (THE) ou le Scimago Institutions Rankings.
Des pôles comme Sétif 1, Tlemcen, l’USTHB (Alger) ou encore Béjaïa s’imposent désormais comme des valeurs sûres de la recherche maghrébine et africaine. A préciser que la stratégie de la tutelle axée sur l’archivage numérique (dépôts institutionnels), l’incitation aux publications dans des revues à fort impact (indexées Scopus/Web of Science) et l’ouverture internationale des laboratoires commence à porter ses fruits. Ce qu’il faut notamment retenir de ce nouveau positionnement est qu’il offre aux diplômés algériens une meilleure reconnaissance internationale et renforce l’attractivité des universités nationales pour de futurs partenariats de recherche globaux.
Par : Akram Ouadah









