Le jury du Prix littéraire de la Grande Mosquée de Paris a dévoilé la sélection de la quatrième édition. Cette distinction récompensera, le 14 octobre prochain, un roman et un essai consacrés à la civilisation musulmane.
Dans la catégorie roman, on retrouve : « Le sens de la fuite » de Hajar Azell, « Les yeux dans le dos » d’Azouz Begag ainsi que « L’Arabe qui sourit » d’Omar Youssef Souleimane.
La catégorie essai compte également trois finalistes. Il s’agit de « Le prénom. Esquisse d’auto-histoire de l’immigration algérienne » d’El Mouhoub Mouhoud, « Le culte des Saints Musulmans » de Catherine Mayeur-Jaouen et « La cité des musulmans. Une piété indésirable » de Hamza Esmili.
La sélection 2025 a été établie par un jury présidé par Chems-eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris. Ce jury prestigieux réunit des personnalités issues du monde littéraire, universitaire et éditorial. Parmi elles figurent l’écrivaine et chercheuse Amina Damerdji, la présidente de fondation Aïcha Mokdahi ainsi que l’historien Benjamin Stora, professeur émérite des universités.
Depuis sa création, le Prix a mis en lumière des auteurs d’horizons variés. En roman, il a notamment couronné Xavier Le Clerc pour « Un homme sans titre », Abdelkrim Saïfi pour « Si j’avais un franc » et Nour Malowé pour « Le printemps reviendra ». À cela s’ajoutent une distinction rendue à Yasmina Khadra pour l’ensemble de son œuvre et une mention spéciale attribuée à Louis Blin pour « Victor Hugo et l’Islam ».
Par : Aly D









