Longuement attendu, le projet de restauration de l’un des principaux axes du centre-ville de Skikda, à savoir le boulevard Didouche Mourad, marquera le début de l’année 2024. Ce projet, destiné à revaloriser la Vieille ville de Skikda et à préserver son caractère architectural remarquable, a été unanimement salué par les habitants de la wilaya, qui attendent le résultat final avec beaucoup de curiosité.
L’entreprise, chargée de mener à bien ce projet, qui viendra redorer le blason du centre-ville, pour l’heure amoché par les vestiges du temps, a déjà été retenue. Celle-ci entamera les travaux dès le début du mois de janvier et dispose de 5 mois pour livrer le projet comme convenu avec la wilaya qui suit de près cette initiative.
Il faut dire que cette démarche n’est pas des moindres. Elle concerne l’un des principaux boulevards de la ville qui s’étend de la place du 1er novembre jusqu’au bout du boulevard Didouche Mourad. Les travaux concerneront 5 lots, comptant 25 bâtisses où sont installés 138 familles et 53 commerçants.
Les échafaudages seront posés dès les premiers jours ouvrables de la nouvelle année et les travaux lancés aussitôt. Toutes les mesures ont, par ailleurs, été prises pour permettre le bon déroulement des travaux, tout en assurant la sécurité et la quiétude des habitants de ces bâtisses historiques qui ne devraient pas faire face à beaucoup de désagréments.
Toutefois, pour le maintien du dialogue entre les différentes parties, une commission composée des représentants des commerçants, ainsi que des représentants des habitants, a été établie pour maintenir le dialogue avec les services de la wilaya durant les travaux.
De son côté, la wali, Me Meddahi, a été on ne peut plus clair. Si la volonté de modernisation et de remise à niveau des structures externes est certaine, la préservation du cachet ancien qui fait tout le caractère de ces bâtisses, doit impérativement être garanti. Il n’est, en aucun cas, question de revoir l’architecture de ces façades du siècle dernier, mais seulement de leur redonner vie.
Par : M. L









