La population d’El-Khroub se plaint déjà des désagréments de la saison estivale. Les réseaux sociaux annoncent l’envahissement des moustiques et autre bestioles nuisibles. Le réseau d’assainissement qui éclate dans divers endroits favorisent l’apparition des moustiques et enveniment l’atmosphère des locataires.
Des habitants d’un immeuble de la cité Ouchtati Mrah (450 logts) subissent déjà le calvaire. Un locataire a sollicité les services concernés de l’OPGI pour une intervention urgente sur l’égout défectueux avant que les eaux usagées ne submergent sur l’environnement immédiat et bloquent l’entrée du bâtiment.
Ce citoyen consciencieux a reçu une réponse qui renseigne sur l’état des lieux de cet organisme public de la gestion immobilière et bien d’autres entreprises défaillantes. L’OPGI n’a pas de moyens d’intervention, selon les dires du préposé.
Cette réponse a laissé perplexe le citoyen ayant porté la réclamation malgré son insistance sur les risques de débordement des eaux usagées sur la sante publique. Néanmoins, ce problème de réseaux sanitaires ou de l’eau potable éclatés sont signalés dans plusieurs quartiers et au centre-ville sans que les pouvoirs publics ne s’en émeuvent pour autant. A ce titre, l’exemple des eaux qui circulent dans l’intersection de la mosquée, de la résidence du chef-lieu de la daïra d’un côté et du siège des contributions diverses de l’APC d’un autre avec en sus, un mini dépotoir d’ordures dans un angle de rue.
Lorsque l’on sait que l’insalubrité règne en maitresse des lieux, l’on s’interroge sur les tonnes de déchets qui seront déversés à l’air libre à l’approche des fêtes du sacrifice du mouton de l’Aid dans une commune ayant inscrit sur son fronton “ville-santé”?
Par : Hamid Daoui.











