Par : Amar Ait Bara
Les contractuels pré-emploi du secteur de l’éduction d’Annaba reviennent à la charge pour dénoncer la volteface de l’administration au sujet de l’affichage des listes. Ces derniers dénoncent également la pression exercée par l’administration incitant les contractuels à désister de leurs postes de travail et grades à défaut d’une mutation, malgré une paie minable de 15.000 DA, selon le dossier en notre possession.
Ces mécontents ont adressé des requêtes auprès des autorités de la ville, notamment le wali et le médiateur du président de la République où ils expliquent ce qu’ils endurent comme dépassements dont certains ont acquis 12 ans d’ancienneté dans l’enseignement et l’administration. Ces universitaires comptent hisser leurs doléances aux plus hautes instances de la hiérarchie, dont le président de la République, selon le dossier en notre possession. Aucune liste des bénéficiaires de postes n’a été affichée, et ces derniers se demandent sur quelle base des critères retenus et demandés pour l’insertion qui nécessite une expérience plus longue et un profil ou un diplôme leur permettant d’enseigner.
Ces contractuels remettent en cause également cette procédure d’insertion sans une aucune transparence et estiment qu’ils ont été lésés dans leurs droits se considérant comme étant les éternels contractuels dans le cadre du pré-emploi. La requête en question a été transmise à toutes les autorités locales, et ainsi qu’aux organes de la presse pour porter leurs doléances au plus haut niveau. Au niveau national, le ministre de l’Education nationale a déclaré que le dossier de l’insertion professionnelle au niveau de son secteur est clos et ne prête à aucune confusion. Cependant dans la willaya d’Annaba, le problème se pose avec acuité et traîne en longueur, concluent les protestataires.









