Par : B.N.
Lors d’un entretien téléphonique tenu avec le chef de projet de la réhabilitation du téléphérique, reliant la commune de Seraidi à celle d’Annaba, M. Rachid Ben Zaim a fait savoir que l’infrastructure en question sera mise en service d’ici le mois de mars 2023.
Selon notre interlocuteur, cette estimation de la durée que prennent les travaux de réhabilitation reste “théorique”. En effet, le même responsable prend en compte, lors de l’élaboration de l’échéancier des travaux, le temps nécessaire pour leur exécution, mais il est difficile de fixer une date butoir pour la mise en service de cet équipement. Pour cause, les responsables du projet peinent à récupérer les conteneurs des matériaux de rechange du port d’Annaba, indispensables pour l’opération de réhabilitation du téléphérique.
Le responsable en question a fait savoir que ses services ont réceptionné dernièrement le premier conteneur permettant ainsi de lancer l’opération de démontage des pylônes déjà existants, d’installer les micropieux et les nouveaux pylônes. Cette opération sera officiellement lancée au début du mois de décembre 2022.
“En ce qui concerne le taux d’avancement des travaux, nous avons réussi à atteindre un taux de 100% pour ce qui concerne l’ouverture des pistes”, déclare notre interlocuteur. Ainsi, la population de Seraidi, isolée sur les hauteurs des montagnes de l’Edough, devra encore une fois faire preuve de patiente étant donné que la dernière date de la mise en service ayant été annoncée, dans la majorité des médias locaux, au début du mois de janvier 2023.
Le téléphérique Annaba-Seraïdi a bénéficié d’une enveloppe de 30 milliards devant servir à sa remise en état de marche dans les tout prochains mois, apprend-on auprès de la cellule de communication de l’Entreprise de transport algérien par câbles (Etac). La date de la mise en service de cet équipement a été, à moult reprises, reportées pour différentes raisons techniques, laissant ainsi les 8.000 habitants du petit village de montagne, niché à 900 mètres d’altitude, sur les hauteurs du mont Edough, dans l’attente.









