Par : A.A
En termes de prolifération des moustiques, la situation au niveau de certaines parties de la ville du vieux Rocher, Boussouf, Daksi, El guemas, Boumerzoug, 5 juillet, Boudjenana, 2O Août 1955, pour ne citer que ces quartiers, est, le moins que l’on puisse dire, catastrophique. Autrement dit, le bilan des opérations sporadiques de démoustication de la ville est mitigé. Certains parlent carrément d’un échec d’une opération qui devait être menée un peu plus tôt. En effet, de jour comme de nuit, que ce soit en été ou en hiver, les riverains, des quartiers précédemment cités, sont appelés à cohabiter avec ces insectes, ces suceurs de sang qui résistent aux insecticides, pour reprendre les dires d’un confrère. D’où la satisfaction qu’ils ont exprimée suite à l’opération initiée par l’APC. Celle-ci semble déterminée à reconquérir la confiance de la population. Ainsi, après les travaux de bitumage des routes lancés, ici et là, les services municipaux veulent gagner un autre pari, celui d’un été sans moustiques. Est-ce possible ? Une question tout à fait légitime que l’on se pose face à un défi qui n’est pas du tout facile à relever. La mission est difficile, s’accordent à dire certains citoyens, interrogés sur cette louable initiative. Ces derniers estiment tout de même que la situation est toujours gérable, mais à condition que les moyens appropriés, à la fois humains et matériels, soient effectivement déployés afin d’aller au bout des objectifs escomptés. De toute manière, il n’est jamais trop tard pour démoustiquer les quartiers de la ville et pour lancer d’autres projets que la population n’a cessé des années durant, de revendiquer. Et, à commencer dans ce sillage par l’assainissement des vides sanitaires, au niveau des immeubles, les biens de l’OPGI, en l’occurrence qui constituent le foyer de ces suceurs de sang.










