La commercialisation du projet, en perspective du lancement des exportations de phosphate vers les marchés internationaux, a été actée pour novembre 2026, tandis que le projet du port phosphatier sera clôturé en Mars 2027 ; c’est ce qui est ressorti de la visite ministérielle effectuée le 23 septembre à Annaba.
Le calendrier de mise en service du futur quai minéralier du port d’Annaba a donc été entériné, en présence du ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, et du ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui,
Sur place, Mohamed Arkab a insisté sur l’impératif de respecter les délais et d’éviter tout retard dans l’avancement des travaux. « Il faut être vigilant, car on n’a pas une semaine à perdre », a-t-il déclaré.
La nouveauté de cette visite ministérielle réside également dans la présentation d’un nouveau projet d’extension de la ville d’Annaba vers l’Est. Celui-ci prévoit de relier trois pôles urbains, à savoir Sidi Salem, Seybouse et le centre-ville d’Annaba, à travers un programme dont la réalisation est fixée à 4 mois et dont l’enveloppe financière globale s’élève à 83 milliards de dinars.
Le projet est structuré en six lots :
le premier porte sur la réhabilitation de deux kilomètres de chaussée, avec la réalisation de travaux d’assainissement ainsi que la mise en place de la signalisation horizontale et verticale, pour un montant de 28 milliards de dinars.
Le deuxième lot concerne le ravalement des façades et l’aménagement urbain du quartier de Seybouse, notamment la requalification des trottoirs et l’introduction d’aménagements paysagers, pour une enveloppe de 5 milliards de dinars.
Le troisième prévoit la réalisation de deux zones de stationnement, avec l’installation d’un éclairage adapté, pour un montant de 8 milliards de dinars.
Le quatrième lot porte sur la mise en place d’une clôture moderne de 4 mètres de hauteur, à la fois solide et intégrée sur le plan architectural, avec un système d’alimentation en énergie solaire. L’opération est estimée à 28 milliards de dinars, tandis que le cinquième lot est consacré à l’aménagement et à la valorisation des abords du pont et du canal Asmidal. Il comprend notamment l’installation de deux arcs latéraux de finition, la requalification architecturale du pont, la création d’une couverture vitrée ainsi que l’aménagement des cheminements piétons, pour une enveloppe de 4 milliards de dinars.
Enfin, le sixième lot prévoit la réalisation et le réaménagement d’un tronçon d’un kilomètre de la corniche maritime, sous la responsabilité de Sonatrach, pour un montant de 10 milliards de dinars.
Présenté lors de cette visite, le projet a été validé par Mohamed Arkab et Abdelkader Djellaoui. Les deux ministres ont insisté sur la nécessité d’accélérer les procédures et de respecter le délai de quatre mois fixé pour sa réalisation.
Par : S.A.K











