Sortir du schéma classique et s’ouvrir surtout sur le monde extérieur, telle est l’expérience menée en ce mois de Ramadhan par les établissements de la formation et de l’enseignement professionnels.
Il s’agit, en termes plus clairs, d’un travail de proximité prôné par le département de Nassima Arhab. Ainsi, des stands d’information ont été mis en place à la place Kadri, dans la ville nouvelle d’Ali Mendjeli. Des dépliants et autres prospectus ont été distribués aux passants.
L’occasion était propice, durant ces soirées ramadanesques, pour informer et sensibiliser à la fois le public, estiment les initiateurs de ces journées des métiers auxquelles ont pris part les dispositifs de soutien à l’emploi des jeunes, à savoir NESDA et ANGEM.
Une inédite expérience que certains jugent utile et nécessaire afin de faire face au déficit des inscrits souvent soulevé lors des différentes sessions du secteur. De nombreuses spécialités, liées notamment aux métiers manuels et traditionnels, continuent d’être boudées par les jeunes demandeurs de formation, s’accordent à dire les conseillers du secteur.
Ces derniers seraient appelés, avec la contribution des autres membres de la commission de sélection et d’orientation, à doubler d’effort et à multiplier les actions allant dans le sens des objectifs escomptés par la tutelle.
Et sur ce plan, ce ne sont pas les idées qui manquent, explique un conseiller d’un CFPA du centre ville. Et d’ajouter, une opération d’information de qualité a certainement un coût qu’il faudrait assumer. Il suggère, à ce propos, de s’inspirer des expériences réussies par d’autres secteurs. Que cette expérience soit le début d’une véritable dynamique de travail essentiellement axée, pour reprendre ses dires, sur l’information de proximité. Pour rappel, ladite expérience s’inscrit, en effet, dans le cadre des préparatifs à la prochaine session de septembre 2026.
Par : A.A










