La commission d’organisation chargée du match amical a pris la décision controversée de refuser aux journalistes l’autorisation d’accéder au parking du stade 19 Mai 1956 en voiture pour couvrir la rencontre entre l’Algérie et la Tunisie tenue hier soir. Au lieu de cela, on leur a demandé de se déplacer en bus avec les supporters, tout en transportant leur équipement de tournage. Cette mesure a été vivement critiquée étant donné qu’elle entrave clairement le travail des journalistes qui se retrouvent travaillé dans des conditions inconfortables et inappropriées pour mener à bien leurs missions.
En dépit de l’importance de la couverture médiatique des événements sportifs, la commission d’organisation n’a pas pris la peine de mettre en place un moyen de transport spécifique pour les journalistes, contrairement à ce qui a été fait pour les autres membres du comité d’organisation. Cette négligence témoigne d’un manque de considération pour le rôle crucial des médias dans la couverture médiatique du match.
Par ailleurs, la situation est également problématique pour de nombreuses familles qui souhaitaient assister au match. Les bus réservés pour le transport des supporters ne sont pas adaptés pour accueillir des enfants et des femmes, ce qui crée une situation inconfortable et inappropriée pour ces familles. Il est clair que la commission d’organisation n’a pas tenu compte de ces considérations élémentaires et n’a pas prévu un moyen de transport alternatif pour les familles qui voulaient assister à la rencontre. Malgré l’existence d’un parking pouvant accueillir environ 5000 voitures près du stade, cette option n’a pas été envisagée pour les familles.
Ces entraves au travail des journalistes et aux droits des familles sont d’autant plus déplorables que le match amical entre l’Algérie et la Tunisie revêtait une grande importance pour les supporters et pour le public en général.
Par : B.N






