Le directeur général par intérim du complexe Al Solb El Hadjar, Messaoud Bellili, a tenu à apporter certaines précisions, à travers un droit de réponse transmis à notre rédaction, sur la transaction du transport du coke du port d’Annaba aux différentes unités du complexe.
Une information qui a été diffusée par différents médias. Le premier responsable du complexe sidérurgique a, d’emblée, affirmé qu’il n’a jamais été question d’annulation ou de résiliation de contrat avec la Société nationale de transport routier (SNTR), mais il a tenu à préciser qu’il a été fait appel au renforcement de la flotte à une entreprise privée, temporairement, selon les procédures en vigueur.
Cela, après avoir rempli toutes les exigences légales en vigueur dans l’entreprise pour faire face à une situation qu’il a qualifiée «d’urgence». Il a,
également, précisé qu’il a été nécessaire d’éviter l’incapacité de la SNTR de fournir le coke aux unités, en temps voulu. Et cela, aurait occasionné l’arrêt du HF2 ; en conséquence, l’arrêt de la production, en raison de la quantité insignifiante du combustible en stock à l’intérieur du complexe.
M.Bellili Messaoud a tenu à affirmer que «Notre institution est une institution qui respecte les lois et les procédures en matière d’attribution des marchés publics, approuvée par le Conseil d’administration. Concernant le contrat liant l’entreprise publique de transport, la SNTR, il stipule qu’il est convenu le transport de 3.000 t de coke/jour et qu’il n’a été réalisé qu’un taux de 900 tonnes/jour. Ce qui entraînera une perturbation dans le transport de cette matière essentielle et l’arrêt général du haut fourneau», expliquera l’auteur du document. Il insistera sur le fait que le contrat avec la SNTR est toujours en vigueur.
Et que la quantité réelle pour la continuité de la production est estimée à
35.000 t. Quant à la décision de la mise en fin de fonctions de deux cadres dirigeants de l’entreprise, le Dg du complexe indique que c’est une affaire intérieure à l’entreprise. À l’issue de ces éclaircissements, le directeur général du complexe Al Solb El Hadjar s’est dit ouvert à la presse qui la considère comme un partenaire qui a un rôle essentiel d’éclairer l’opinion publique.
Et d’ajouter que «le complexe sidérurgique d’El Hadjar fait vivre toute une région et qu’il reste un pilier économique qu’il faut préserver».
Par : A.Ighil












