Une délégation parlementaire s’est rendue au chevet de certaines unités industrielles qui ont été le fleuron des textiles, en l’occurrence à Ain Beida et Meskiana. Ces deux unités, qui ont coûté la bagatelle de plusieurs centaines de milliards au Trésor public, réalisées durant les années 80 par un consortium étranger Salini et Icomsa, sont abandonnées et laissées à un sort inconnu. Plusieurs tentatives ont germé pour leurs éventuelles réouvertures ou à défaut leurs conventions. Mais, ce n’est qu’un feu de paille qui n’est visible qu’en période de campagne électorale.
Cette énième fois se veut un constat qui pourrait servir éventuellement lors des plénières au sein de l’hémicycle Zigoud Youcef, comme l’espère les citoyens de cette région.
La réticence d’autres citoyens à l’encontre de ces visites est due, essentiellement, aux promesses non tenues de certains ministres qui profitent de la crédulité du pauvre peuple pour arriver à récolter des voix.
Aujourd’hui, avec l’avènement de l’Algérie nouvelle, l’espoir est permis. Dans le cas où ces unités arrivent à rouvrir leurs portes, c’est tout un pan de la population qui en profitera et atténuera, un tant soit peu, le chômage endémique qui gangrène cette région.
Par : Hamoudi Chebout












