Le constat établi par les représentants de la société civile d’Oum El-Bouaghi est alarmant, s’agissant notamment de ce qui se rapporte aux biens immobiliers appartenant à la Municipalité. En effet, plusieurs de ces biens sont fermés, à l’exception du marché couvert qui vient d’être loué à un jeune investisseur qui a déjà entamé les travaux de réfection, vu que cet édifice menaçait ruine, étant abandonné depuis des lustres. Ce dernier prévoit la réalisation d’une Unité de transformation de lait. La Coopérative agricole est dans le même état, ainsi que l’Unité de soins, construite voilà déjà 10 années sans qu’elle entre en activité ne serait-ce qu’un seul jour.
L’éventualité de reconvertir l’immense parc de la Coopération en gare routière est reléguée aux calandres Grecques. Quant à la Maison de la culture, qui a coûté un argent fou au Trésor public, est, elle aussi à l’abandon et son état est déplorable.
Même constat douloureux relevé au niveau de la Mechta Ain Larbaa dont l’école, composée de quatre classes, de bureaux et d’un logement de fonction, est laissée à l’abandon. Menaçant ruine, une grande partie de son mur extérieur s’est écroulé. Cela ne s’apparente-t-il pas à un crime? L’on se demande à qui incombe la responsabilité et qui saura prendre en charge l’éventualité de remettre sur les rails cette situation qui renseigne sur l’état de déliquescence et surtout de la nonchalance des responsables de cette Municipalité. Il est grand temps que les consciences se réveillent et que les engagements électoraux soient mis en branle.
Par : Hamoudi Chebout












