A Meskiana, cela fait plus de sept années que les citoyens attendent l’éventualité de la distribution des lots à bâtir. L’ancienne mandature s’en est servie pour s’éterniser durant une décennie. Heureusement que cette opération est finalisée.
La ville de Meskiana n’en finit pas de connaître ce genre de pratiques. D’ailleurs, on n’a qu’à revoir les anciennes attributions, que ce soit pour les lotissements à bâtir, les logements sociaux ou les zones dites industrielles où aucun investissement n’a vu le jour, sauf le business. Vu la rareté et la cherté du foncier, les seuls qui payent la facture sont les gens honnêtes.
A cet effet, le wali est interpellé afin d’éclaircir certaines situations qui ont fait couler beaucoup d’encre sans aucune réaction. Le squat des terrains appartenant au domaine public a commencé par deux POS vendus par des tiers au détriment de toute logique. Ainsi que les terres agricoles des EAC sont de mise dans cette ville dont la dynamique économique mise en branle par les pouvoirs publics ne pourra jamais démarré par la faute de ceux qui sont censés veiller à l’application des directives pour améliorer le quotidien du simple citoyen.
Des autochtones ont quitté ce village et d’autres y pensent, sentant que Meskiana est une zone de non-droit et n’est plus vivable. Ils se voient lésés quant au bénéfice de leurs droits qui sont pourtant garantis par la Constitution algérienne. Le mal de Meskiana est profond, selon les citoyens.
Le chemin de fer et toutes les dépendances et les bâtis, la coopérative agricole, l’ancienne habitation d’astreinte destiné au Secrétaire général de la commune, le bordj administratif, l’habitation appartenant à la Conservation des forêts, ont été cédés à des responsables par divers truchements, avec la complicité de ceux qui officient lors des commissions du 15/08, qui est devenu, par la grâce de certains membres, un moyen de pression ou de facilité.
On ne pourra jamais remettre le train sur les rails, sauf si l’on décide d’un audit qui fera ressortir beaucoup de choses.
Les citoyens qui nous ont contactés sont unanimes. Une commission d’enquête sera en mesure de mettre à jour beaucoup de bavures. Surtout le lotissement groupé dont devrait bénéficier uniquement les gardes communaux qui étaient à l’origine composé de 40 lots à bâtir. Cela n’a pas empêché certains, ne faisant pas partie de cette frange, de se servir et augmenté ce nombre à 20 autres lots au détriment de toute règle. Affaire à suivre.
Par : Chebout Hamoudi












