A travers plusieurs communes de la wilaya, des citoyens insoucieux jettent, au vu et au su de tout le monde, des déchets durs le long des routes nationales et à la limite des terres agricoles. Cette dégradation du milieu écologique touchant aussi les routes de contournement, où l’on trouve des matériaux de construction et autres objets hétéroclites.
Les riverains dénoncent cet état de fait inacceptable qu’ils qualifient d’agression sur tout ce qui est beau. A Ain Beida ,à titre d’exemple, la plus grande daïra de la wilaya d’Oum El Bouaghi, des camions viennent la nuit pour déposer leurs déchets solides du côté de la cité El Beida Seghira, le contournement en allant vers Meskiana et non loin de la gare ferroviaire, sise route de Constantine de la capitale des haracta.
Dans cette partie de la cité, on y trouve même des déchets de poulets et des quantités impressionnantes de plumes et duvets éparpillés couvrant de vastes étendues de terres agricoles. Les services de l’environnement de la Sûreté de la wilaya et ceux de la Gendarmerie nationale n’ont cessé d’interpeller ces agresseurs de la nature et les sanctionner pour leur acte ignoble, mais ces derniers continuent les week-ends et les jours fériés dans la discrétion, à dénaturer la nature. Les forêts urbaines et les bosquets datant de l’époque coloniale, eux aussi n’ont été épargnés par ces vandales.
Ces derniers temps, on assiste à des massacres et des commerçants, au lieu de meubler leur cité par des arbres, à savoir des rosiers et des espaces verts et des aires de jeux pour enfants, les saccagent.
Aujourd’hui, il est impératif que la Conservation des forêts, la direction de l’environnement, la protection civile, la DSSA, la chambre de l’agriculture, le scouts musulmans et les associations pour la protection de l’environnement impliquent la société civile et les étudiants afin de protéger les terres agricoles et les zones humides contre les déchets solides qui menacent nos terres agricoles à travers les grandes daïras surtout.
Par : Chaffai Chawki












