À quelques jours de la clôture du dépôt des candidatures, fixée au 8 octobre, plusieurs partis politiques rencontrent des difficultés pour finaliser leurs listes en vue des prochaines élections locales et de wilaya. Cette situation intervient dans un contexte marqué par une participation électorale en baisse lors des dernières législatives et un désintérêt croissant d’une partie des citoyens pour la chose politique.
Même des formations disposant d’une implantation militante importante seraient confrontées à des difficultés pour réunir le nombre de candidats requis. Une situation qui pousse certains partis à accélérer leurs démarches afin de compléter leurs listes dans les délais impartis.
Au-delà de la constitution des listes, la sélection des candidats devrait également constituer une étape déterminante. Après leur dépôt, les dossiers feront l’objet d’un examen conformément aux dispositions de la loi électorale. Les candidatures qui ne remplissent pas les conditions requises devront être remplacées dans les délais prévus.
Cette situation pourrait entraîner la révision de certaines listes avant leur validation définitive. Elle met surtout en évidence les difficultés rencontrées par les formations politiques pour mobiliser de nouvelles compétences et renouveler leurs candidatures.
À l’approche de ces échéances, la question de la participation ne se limite donc plus à celle des électeurs. La capacité des partis à mobiliser des candidats représentatifs et à convaincre de nouvelles figures de s’engager dans la gestion des collectivités locales constitue également un enjeu majeur.
Par : Hamoudi Chebout











