Appel urgent au Wali de la wilaya d’Oum El Bouaghi, au Directeur général d’Algérie Poste et au Directeur de wilaya d’Algérie Poste : Souk Naamane lance un cri de détresse ; le prestige des institutions de l’État est en péril.
On dit qu’une image vaut mille mots, mais celle-ci — prise au cœur de la ville de Souk Naamane, précisément devant son bureau de poste central, — défie toute description et dépasse l’entendement.
Ce que vous voyez n’est pas une scène tirée d’un film historique sur les années 60, mais la réalité quotidienne de nos concitoyens face à un distributeur automatique qui lutte pour survivre, semblant tout droit sorti d’une époque révolue. Est-il concevable, à l’ère de la numérisation et de l’« Algérie nouvelle », que cette « pièce de musée » négligée, demeure l’unique point d’accès aux services financiers pour la plus grande commune de la daïra de Souk Naamane ?
Le comble du mépris pour la sécurité du citoyen et le prestige de l’institution : les citoyens ont épuisé leurs voix à travers des dizaines de publications et de plaintes sur plus de cinq ans, mais les appels demeurent lettre morte. La négligence et le manque de professionnalisme ont atteint un point, tel que les citoyens sont contraints d’utiliser un morceau de plastique trouvé par terre pour appuyer sur les touches ! Pourquoi ? Parce que le distributeur émet des décharges électriques et menace la vie de quiconque ose le toucher, en plus de la rouille et de la poussière…
L’envoi immédiat d’une commission d’inspection, qu’elle soit de wilaya ou centrale, pour constater l’ampleur de ce désastre, procéder au changement de ce bidule par un distributeur automatique neuf, tout en garantissant la propreté et l’entretien des abords.
Obligation de rendre des comptes pour les responsables directs : quiconque a laissé perdurer cette situation ubuesque pendant plus de cinq ans.
Par : Chebout Hamoudi










