Le dernier carré est désormais connu. Neuf romans restent en lice pour le prix littéraire organisé par l’Entreprise nationale de communication, d’édition et de publicité (ANEP), à l’issue des délibérations du jury. Trois œuvres en arabe, trois en français et trois en tamazight composent cette sélection finale, reflet d’une production romanesque algérienne qui continue de s’exprimer dans les trois langues.
Le jury avait, dans un premier temps, retenu 26 œuvres : dix en arabe, dix en français et six en tamazight. Une nouvelle lecture des textes a ensuite permis de réduire cette liste à neuf finalistes, désormais appelés à concourir pour la distinction.
Du côté de la littérature d’expression française, la finale réunit Hajar Bali pour « Partout, le même ciel », et Sarah Haidar pour « Aménorrhée », deux romans publiés aux éditions Barzakh, ainsi que Hosni Kitouni avec « Ce que la mort m’a pris de toi », paru aux éditions Casbah.
La sélection en langue arabe rassemble, pour sa part, Hocine Allam avec « Aârach eddem », publié chez Dar Khayal, Sara Mohamed Mâarich avec « Errefraf, sirat al-djabal al-Ostouria », aux éditions Nemoris, et El-Kheir Chouar avec « Am al-rahma », publié chez Barzakh.
Le tamazight complète cette sélection à travers trois auteures : Chabbha Ben Gana, finaliste avec « D Asderfef », paru aux éditions Imtidad, ainsi que Siham Harikenchikh avec « Tiyri n Tudert » et Farida Sahoui avec « Aggus », deux ouvrages publiés aux éditions Talsa.
Pour cette nouvelle édition, l’intérêt des auteurs s’est confirmé avec 155 candidatures enregistrées. La littérature arabe arrive en tête avec 79 œuvres déposées, suivie du français avec 63 textes, tandis que 13 romans ont été proposés en tamazight. Un volume de participation qui témoigne de la diversité de la création littéraire en Algérie et de la place toujours importante du roman dans la production éditoriale nationale.
Par : A.D







