Reprise de la production au sein de l’unité de laminage du complexe d’El Hadjar après deux mois de travaux de réparation. L’unité a d’abord été soumise à une série d’essais techniques pour valider la sécurité des équipements et la stabilité des systèmes avant un redémarrage officiel.
Le redémarrage intervient à l’issue d’une période d’arrêt liée à des difficultés techniques généralisées qui ont affecté plusieurs ateliers du complexe. Les opérations de maintenance ont duré l’équivalent de deux mois complets, selon les informations recueillies, et ont visé à remettre à niveau les installations touchées par l’incident.
Avant de lancer la production commerciale, les équipes ont placé l’unité en phase d’essais. Ces vérifications comprennent le contrôle des automatismes, l’épreuve des dispositifs de sécurité et la mise au point des paramètres du procès. Les responsables indiquent que cette étape est indispensable pour prévenir de nouvelles pannes dans un environnement d’industrie lourde qui exige des tolérances strictes.
La remise en service devrait contribuer à améliorer progressivement la cadence de production et à répondre à une part des besoins du marché national en produits sidérurgiques. Elle vise également à préserver les emplois liés à cette unité, dont la continuité d’activité conditionne plusieurs postes de travail sur le site.
Ce redressement s’inscrit dans un cadre plus large de relance du complexe. L’année dernière, en début mars 2024, un incendie s’était déclaré au niveau de l’unité des tuyaux non soudés identifiée sous l’acronyme TSS. Les services de la protection civile et les équipes d’intervention internes du complexe étaient intervenus rapidement pour circonscrire le sinistre et empêcher sa propagation.
Selon des sources institutionnelles, la reprise du laminage coïncide avec la mise en œuvre d’une reconfiguration industrielle. Une unité de laminage récupérée auprès du groupe ETRHB Haddad est destinée à être intégrée au complexe. Son inventaire complet sera réalisé après son transfert sur le site pour assurer une appropriation technique et logistique maîtrisée.
Par : Mahdi AMA












