L’ouverture officielle de l’année universitaire 2025-2026 a été présidée, hier (lundi 22 septembre), au niveau de l’auditorium du pôle universitaire Sidi Amar par Abdelhakim Fekraoui, secrétaire général de la wilaya, chargé de sa gestion. La cérémonie, marquée par une retransmission en visioconférence depuis l’université de Tissemsilt, en lien avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a réuni responsables politiques, corps enseignant et étudiants.
Dans son allocution, le secrétaire général a présenté la rentrée comme «une nouvelle étape» du parcours scientifique et intellectuel, insistant sur la nécessité d’inscrire l’université dans une dynamique de service public utile au développement. Le propos a centré les priorités annoncées sur l’amélioration de la qualité de la formation, l’articulation renforcée entre université et tissu économique local, et le soutien à l’innovation étudiante.
Le discours ministériel transmis par visioconférence a mis l’accent sur plusieurs axes opérationnels : accélération du «virage numérique» des services universitaires pour garantir plus de transparence et d’efficacité, refonte de la pédagogie vers des formats modulaires plus en phase avec le marché du travail, et renforcement des capacités de recherche comme moteur d’une «économie de la connaissance». Ces orientations se traduiront, selon les intervenants, par des mesures ciblées sur la gouvernance universitaire, l’appui aux projets étudiants et des actions concrètes pour améliorer les conditions de vie des étudiants (hébergement, transport, services sociaux et culturels).
La cérémonie a, aussi, été l’occasion d’annoncer la création d’une annexe de l’École supérieure des professeurs au sein de l’université Badji Mokhtar Annaba, initiative présentée comme un levier pour renforcer la formation des enseignants et la qualité pédagogique régionale. À titre commémoratif, un film institutionnel a été diffusé pour célébrer les 50 ans de l’établissement, suivi d’une intervention universitaire consacrée à «la citoyenneté dans le comportement universitaire».
Si les annonces dressent un agenda ambitieux, les enjeux opérationnels restent concrets: mise en œuvre des moyens budgétaires, articulation locale des partenariats avec le secteur économique et calendrier précis des réformes pédagogiques. La rentrée a posé les jalons discursifs ; la phase suivante consistera à traduire ces orientations en réalisations visibles pour les étudiants et la communauté universitaire.
Par : Mahdi AMA












