Par : A.Ighil
Selon les services de l’APC, 11 « Coopératives de jeunes », activent actuellement à travers le territoire de la commune d’Annaba pour gérer le stationnement qui est loin de répondre aux normes. Selon certaines informations, un seul d’entre eux s’est acquitté de la nouvelle tarification imposée par l’APC. Cette nouvelle tarification a été jugée très exorbitante. Malgré que les services de sécurité mènent une chasse implacable contre les gardiens illégaux, mais uniquement dans des opérations occasionnelles et ces derniers imposent leur diktat. Ainsi, le phénomène n’a pas été éradiqué pour autant. Pis encore, certains parkings attribués en exploitation depuis des années et cela, dans le cadre des « coopératives de jeunes » ne répondent à aucune norme. Des trottoirs de rues dans plusieurs quartiers du centre-ville ont été paradoxalement transformés en « parkings ». En réalité, il s’agit d’une aire de stationnement des riverains. Un citoyen habitant la rue « Des volontaires », jouxtant l’agence Mobilis, en a fait l’amère expérience d’un jeune qui a violemment réclamé des droits de stationnement en bas de son domicile. En général, ces jeunes dont l’autorisation desdits parkings ne porte aucun sceau et qui eux-mêmes ne portent pas de brassard et certains d’entre eux ne délivrent pas de ticket. Le plus souvent, ils n’hésitent pas à s’en prendre aux habitants des quartiers qui ne veulent pas payer le stationnement. « On veut savoir qui a donné l’autorisation d’exploiter le trottoir d’une rue de quartier pour le transformer en parking », s’interroge un résident de la cité du Champ de Mars. Dans le même quartier, des jeunes se sont accaparés des rues et ruelles se trouvant aux abords du siège de l’état civil de l’APC d’Annaba. En vérité, les autorités ont offert la voie publique et des portions de trottoirs pour en faire des parkings. Devant cette situation pénalisante, les résidents de ces quartiers lancent un appel aux autorités locales pour réexaminer ces autorisations qui ont, à plusieurs reprises, dégénéré en conflits entre les habitants des immeubles et ces gérants de parkings qui imposent leur loi. « Il est inconcevable de transformer un trottoir en parking, il faudrait que l’APC revoit sa stratégie dans sa gestion de l’espace urbain ».












