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MESKIANA : L’hôpital, malade de ses responsables

Par : Chebout  Hamoudi

Le service des urgences, censé recevoir des cas avec des pathologies de tous genres entre accidentés, blessés après agression ou malades chroniques, nécessitant des soins appropriés, doit en principe être composé d’une équipe de choc. Surtout la nuit.

A Meskiana, c’est tout le contraire les citoyens n’ont pas cessés de dénoncer le manque de sérieux affiché par ceux ou celui qui établit les plannings, en programmant ce service le week-end avec un seul médecin, un seul infirmier et un surveillant, d’autant plus que durant la fin de semaine trop de choses arrivent en même temps. L’hôpital de Meskiana nécessite un réel diagnostic de la part du directeur de la santé, afin de mettre un terme à ce laisser-aller qui dure dans le temps au détriment de toute éthique, l’absence de vrais encadreurs pénalise la bonne marche de cette entité déjà défaillante.

La fermeture du bloc opératoire, décidée en haut lieu nous dit-on, crée un état de psychose, tous les malades devant subir une intervention chirurgicale sont directement dirigés vers les cliniques privées hors de Meskiana. Seuls les nantis peuvent prétendre aux soins, et le comble c’est que ce sont certains agents qui les dirigent vers le privé, comme si c’est devenu un centre d’orientation et non un centre de soins. Cette scabreuse situation ne peut plus durer, d’autant plus que les équipements ne font pas défaut en ce lieu. Il faut chercher la faille là où elle se trouve, avec les gestionnaires de cet organisme.

Aucune proposition ou programme n’a été établi et exposé à la tutelle pour redorer le blason de cet hôpital qui, malheureusement, est le lieu où atterrissent des malades de toute la Daïra et ceux de Morsott, Dhalaa, Cheria et autres endroits.Notons aussi l’absence de gynécologue, de médecin anesthésiste…etc.

Tous les citoyens de ce paisible village qualifient cet hôpital de mouroir, et disent que c’est intolérable et que cela ne peut plus continuer ainsi. Autre fait saillant, on n’entend plus parler de la médecine scolaire, qu’en est-il des programmes initiés par les pouvoirs publics en ce sens ?

Pourvu que cela change pour mieux cerner les problèmes liés à la santé publique.

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